Au-delà de la première perception qui substitue à un ensemble compact de 3 normes un ensemble cohérent mais plus complexe d'abord, on identifie plusieurs différences entre les 2 systèmes normatifs exposés dans le chapitre précédent.
En particulier :
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Pour le classement des assemblages, la disparition dans le corpus XP P 22-501-1 de la notion de taux de travail des soudures,
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Le statut de la classe 3 (classe de soudure ou classe d'exécution) qui se trouve sensiblement modifié :
Ce choix de la classe 3 ne concerne que des assemblages non soumis à sollicitations dynamiques ou ne cumulant pas de critères susceptibles de provoquer la rupture brutale de l'assemblage.
Elle n'est associée qu'à peu d'exigences ; en particulier, il n'est pas prévu de cahier de soudage, il n'est pas exigé de QMOS, les CND autres que le VT ne sont pas à prévoir.
La classe 3 est une classe « à part entière », et ne diffère des classes 1 et 2 que par les critères associés.Sans exiger de QMOS, les soudures doivent être réalisées en suivant un descriptif de mode opératoire qualifié ; les soudeurs doivent être qualifiés (la notion de degré d'aptitude a cependant disparu de la norme de référence - EN 287-1) ; des CND sont requis au minimum sur la base des indications du tableau d'étendue minimale des contrôles selon XP P22-501-1.
La mise en pratique sur quelques exemples courants montre également une incidence sensible en terme d'étendue de contrôles non destructifs.
Dans le corpus XP P 22-501-1, on observe un renforcement des pourcentages de soudures à soumettre à CND, notamment pour les soudures réalisées sur chantier.
Une conception saine des assemblages doit prévoir la possibilité de réalisation des CND permettant de déceler les défauts susceptibles d'être générés dans chaque soudure en fonction de ses paramètres de réalisation (configuration, procédé utilisé,.).
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